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Les personnes transgenres accusent les féministes de misogynie

Changement de sexe trop facile en Nouvelle-Zélande. Les féministes n'aiment pas ça et se font immédiatement attaquer et censurer.

Luca Marcolivio par Luca Marcolivio
28 décembre, 2021
in Culture, Foreground
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Les personnes transgenres accusent les féministes de misogynie
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Sur le front de l’identité de genre, un pas en avant à la fois surprenant et inquiétant a été fait en Nouvelle-Zélande. Dans le pays insulaire, l’auto-certification du changement de sexe est déjà possible depuis 2018, mais avec une contrainte très claire : vous devez prouver que vous avez reçu les traitements de santé hormonaux et chirurgicaux appropriés. Toutefois, après seulement trois ans, le Parlement néo-zélandais a fait un nouveau saut qualitatif : indépendamment de toute intervention sur son corps, toute personne qui le souhaite peut se présenter à l’état civil et changer son sexe d’homme en femme et vice versa. Le projet de loi a été adopté à l’unanimité, dans ce qui est peut-être le pays le plus ouvertement LGBT+ du monde.

L’innovation a été fortement défendue par le Ministre de l’Intérieur Jan Tinetti qui a parlé d’un “jour dont on peut être fier” dans l’histoire du pays. Un changement qui “fera vraiment la différence pour les Néo-Zélandais transgenres, non binaires, LGBT et intersexes”, et qui, selon le ministre, soutiendra les jeunes en leur donnant “l’autorité sur leur propre identité”, tout en favorisant leur “santé mentale” et un “sentiment de bien-être”.

Elizabeth Kerekere, députée du parti des Verts et représentante déclarée des questions LGBT+, a également accueilli le vote favorable avec des larmes d’émotion, mais s’est dite déçue que la loi ne prévoie pas la possibilité d’une application aux immigrants, aux réfugiés ou aux demandeurs d’asile. Une autre catégorie exclue, du moins pour le moment, est celle des Néo-Zélandais nés à l’étranger, mais le Ministre Tinetti s’est engagé à supprimer cet obstacle également.

Alors qu’il n’y a pas eu d’agitation au Parlement, certains troubles ont été enregistrés en dehors de l’arène politique. Et ils viennent des féministes.

Par exemple, le groupe féministe Speak Up for Women s’est toujours opposé au projet de loi depuis son introduction en 2018. Cette hostilité a coûté cher aux féministes, qui ont été qualifiées d’anti-transgenres et empêchées d’organiser des événements dans divers lieux, dont la bibliothèque municipale de Christchurch. En outre, Nicola Grigg, porte-parole du Parti National des Femmes, s’est inquiétée de “l’impact social” sur les personnes qui “ont le sentiment de ne plus pouvoir exprimer leurs opinions”. Le Ministre Tinetti a répliqué une fois de plus, en faisant court :” La misogynie trans est toujours de la misogynie”, a déclaré le Ministre, mettant ainsi sur le même plan la question féminine et la question homosexuelle.

Toutefois, la nouvelle loi néo-zélandaise n’entrera pas en vigueur immédiatement. Dix-huit mois devront s’écouler, au cours desquels le gouvernement consultera les communautés “arc-en-ciel” pour s’assurer que la législation soutient ceux qui en bénéficient. Il faudra également identifier les personnes aptes à adresser les questionnaires aux jeunes, veiller à ce que les certificats de naissance incluent les options non-binaires, déterminer les exigences pour toute personne cherchant à changer de sexe plus d’une fois.

Cette innovation, qui a été saluée par la population, se distingue avant tout par un paradoxe très évident. Adoptée pour contourner la bureaucratie médicale et judiciaire, la nouvelle loi risque de reproduire de nouvelles complications juridiques lors de la délivrance de nouveaux certificats. De plus, comme il n’y a pas de limite au changement de sexe dans un sens ou dans l’autre – puisqu’on peut le faire plusieurs fois dans sa vie – les bureaux publics et les tribunaux se trouveront plus occupés et plus encombrés qu’auparavant. Si, en vertu du principe d’auto-identification, chacun se voit épargner l’épreuve de la transition hormonale et chirurgicale, combien d’escroqueries peuvent se produire en vertu de cette prétendue liberté supplémentaire ? Combien d’hommes poilus et barbus pourront se déclarer femmes, s’introduire arbitrairement dans les toilettes et les vestiaires des femmes, ou participer à des compétitions féminines, qu’ils gagneront d’ailleurs facilement ?

En bref, la réforme pro-genre en Nouvelle-Zélande représente le fer de lance d’un débat qui est désormais mondial. Le Royaume-Uni est l’épicentre d’un choc anthropologique et d’une opinion publique divisée en deux, surtout après un énième jugement sur l’affaire Tavistock. Au Mexique, pays très catholique et macho, c’est la Cour Suprême qui a sanctionné le droit des mineurs à changer de sexe à la naissance. Si cependant d’un côté, la psychiatrie commence à faire marche arrière sur la transition de genre alors que les témoignages de personnes dites ” dé-transitionnistes continuent d’augmenter de façon exponentielle, la plupart des législatures et des systèmes judiciaires nationaux semblent tous aller dans la même direction : celle d’un être humain fluide, insubstantiel et indéfini au niveau psycho-social et sexuel mais, précisément parce qu’il est fragile et manipulable, réductible à une chose ou à un esclave, donc extrêmement “rentable”.

Tags: attaque contre les femmesChangement de sexeféminismeNouvelle-ZélandeThéorie du Genre
Luca Marcolivio

Luca Marcolivio

A professional journalist, Luca Marcolivio has been accredited to the Holy See Press Office since 2011. Director of the webmagazine of religious information Cristiani Today, e collaborates with La nuova Bussola Quotidiana, Pro Vita & Famiglia and the blog of the Centro Machiavelli. From 2011 to 2017 he was Editor-in-Chief of the Italian edition of Zenit. He is the author of Contro Garibaldi. Quello che a scuola non vi hanno raccontato and the editor of La società dell’allegria. Don Bosco raccontato dai salesiani del XXI Secolo

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